A travers un entretien accordé à la rédaction de votre quotidien électronique Loupeguinee.com, Ousmane Keita directeur général de la jeunesse de Coyah a dressé un bilan d’activités de son département par rapport à 2023, depuis sa nomination au sein de cette structure administrative.
“Nous avons mis en place des délégations communales et sous préfectorales de jeunesses au niveau de toutes les collectivités de Coyah notamment Wonkifong, Maneah,Kourirah et a la commune urbaine.
Ensuite au niveau de la maison de jeune de la commune urbaine nous avons mis en place des structures de gestion conformément à l’arrêté portant statut maison et foyers de jeunes.
Ensuite, nous avons mis en place un centre d’écoute et d’orientation communément appelé CECOJ. Et, récemment, nous avons contribué à la mise en place du conseil national de jeunes appelé CNJ au niveau de chaque sous préfecture et commune, au niveau de la préfecture un conseil qui coordonne les autres.
Nous avons aussi un district spécialisé du football à Coyah ,composé des jeunes sportifs issues des différentes sous préfecture et la commune urbaine.” Relate le DPJ de Coyah.
Selon Ousmane Keita, ces initiatives entreprises par son département ont abouti à des impacts positifs sur le développement local à Coyah.
« Quand je prend le conseil national des jeunes CNJ, après l’incendie de Conakry, cette structure a procédé au collecte de sang en collaboration avec le DPS afin d’aider les victimes.
La DCJ aussi parvient à mobiliser les jeunes dès qu’il y a une action communautaire, comme le reboisement et l’assainissement.
Au début de la saison pluvieuse ces structures avaient contribué pour le reboisement à Wonkifong.
Le CECOJ aussi participe activement à la sensibilisation des jeunes sur les VBG et le VIH SIDA », dit-il.
Parlant des défis notre interlocuteur en dénombre assez.
“La sous préfecture de Wonkifong a une maison de jeune vétuste, complètement délabré , construite depuis 1965 au temps de la révolution.
Quand nous prenons kouriah, très malheureusement, les jeunes ne disposent même pas une maison de jeunes. Ce qui est là-bas, c’est un hangar qui servait de gare que le train utilisé dans les années 60. Cette jeunesse ne dispose d’aucun terrain de football ni basket-ball ni volley Ball.
Au niveau de la commune urbaine, on avait un stade omnisports mais, très malheureusement avec le régime défunt il y avait un projet de rénovation qui n’a pu être achever.
Ils ont démoli le terrain de basket et volley-ball. Maintenant les jeunes pour s’entraîner sont obligés d’aller dans les écoles privées », déplore M Keita.
Ce responsable de la jeunesse de Coyah envisage de rencontrer les autorités afin de faire participer la jeunesse de Coyah au développement local de la préfecture de Coyah.
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