Dans une sortie médiathèque ce Samedi 13 juin 2020 à Conakry, le collectif des victimes de déguerpissement de Kaporo-rails, Kipé 2, et Dimess, a fait le point sur la situation actuelle de cette zone déguerpi. Pour le Porte-parole du collectif, le premier aspect, est ce qu’il appel la volonté affichée du pouvoir de faire disparaitre toutes les preuves du site de Kapororail, Kipé 2 et Dimess.
<< La destruction des mosquées, des églises et des écoles qui avaient pourtant des autorisations délivrées par le ministère de l’éducation. De l’autre coté, il ont transformé cette zone en des dépotoirs d’ordures. Les eaux usées de Conakry sont versées sur notre terre>>, indique Mamadou Samba.
Parlant des ces eaux usées, le porte-parole a fait savoir que :
<< Les camions vidanger qui viennent paye 100000 fg au responsable des P.A ,mais aussi à la brigade anti criminalité (BAC). Par jour au moins 30 camions peuvent venir déverser les eaux >>, dénonce- dit-il.
Poursuivant,
<< Il y a aussi la vente des gravats , le Ministre Kourouma à entretenu un marché à travers un de ses proches qu’il a envoyé sur le terrain pour superviser. Ils ont démoli les maisons et en train de ramasser les gravats pour les envoyer derrière chez KPC et remblayer l’espace qu’ils ont accordé à des chinois >>.
1203 famille sont concernées par cette opération de démolition. Sur ce, 19219 personnes ont été infectées par cette tragédie.
Djiwo Bah 00224664379620


