Ce lundi 2 novembre 2020, trois (3) candidats en lice à l’élection présidentielle du 18 octobre dernier ont fait un point sur le processus électoral et qui se sont surtout s’articulés sur les violences post-électorales en Guinée. Il s’agit donc, du candidat du parti (RRD) Rassemblement pour la Renaissance et le Développement, d’UDIR Union pour la Défense des Intérêts de la République et celui du parti (PLP)
Prenant la parole, Abdoulaye Kourouma candidat du parti RRD donne les raisons de cette rencontre.
« Nous sommes là pour dire que nous ne sommes pas signataires de la déclaration qui fait appel à manifester de la part de leader de l’UFDG. Nous sommes là pour dire aux guinéens de rester sereins », indique-t-il avant de demander à l’État de déclencher l’action publique pour interpeller les commanditaires des tueries afin selon lui « que les guinéens vivent en sécurité. »
Bouya Konaté de l’UDIR, reste confient et attend la décision finale de la cour constitutionnelle qui est selon lui incontestable.
« Je pense que la cour constitutionnelle fait partie de nos institutions et sa décision est incontestable. Donc, nous attendons cette décision par après nous allons nous prononcer. Nous demandons aux guinéens de rester calme et attendre. Une élection est une période transitoire. Et, pour une période transitoire, nous ne devons pas bruler notre pays, nous entre-tuer, ou détruire notre des biens publics », a souligné le candidat d’UDIR.
Poursuivant, « l’appel que nous avons à l’endroit des autorités, c’est de doter ce pays des institutions fortes et indépendantes. Car, les institutions fortes et indépendantes sont garants d’une démocratie. Si on avait des institutions fortes, on ne serait pas là en train de dire qui a tué ou qui a fait quoi », a conclu Bouya Konaté.
Djiwo Bah 00224664379620 onetopic84@gmail.com



