Après les violences survenues à Macenta le 26 et 27 décembre dernier faisant une dizaine de morts, les réactions figent de partout. C’est le cas du président de l’Assemblée Nationale qui regrette à son tour cet événement douloureux.
» Je dois au nom de l’Assemblée Nationale, regretter les évènements malheureux de Macenta qui ont coûté la vie à plus de 10 guinéens . , Il y a plus de 10 guinéens qui ont été arraché à notre affection » a regretté l’honorable Amadou Damaro
Poursuivant le président de l’Assemblée Nationale affirme que les structures morales ont cessé de jouer leurs rôles.
« Les causes sont si banales, si regrettables , des causes de nouvelles structures qui n’existait pas dans nos sociétés, le mot kalif ou patriarche sont des nouveaux mots qui viennent ‘apparaître dans nos sociétés qui aujourd’hui suspense les structures de l’Etat pratiquement foule au pied l’autorité de l’Etat. Ces structures représentaient des simples autorités morales qui ont cessé de l’être et qui sont tellement politisés », dit-il.
Amadou Damaro demande à l’Etat de jouer pleinement son rôle.
» Il reviendra à l’Etat que je souhaite le plutôt que possible de prendre ses structures en charge et les remettre à leurs places qu’elles méritent ».
Ousmane Baldé 00224664379620 onetopic84@gmail.com



