Le 22 septembre dernier en dehors de l’Afrique, les chefs d’État de la Cédéao ont décidé d’appliquer des sanctions contre la Guinée, avec notamment un gel des avoirs et une interdiction de voyager des responsables de la transition.
Les réactions n’ont pas tardé à Conakry.
D’ailleurs, à la veille de cette sanction, le porte-parole de la présidence de la République, colonel Amara Camara, le premier ministre Bernard Goumou avaient violement s’attaqué aux propos ( les deux ans sont non négociables ndl) du président en exercice de la cedeao Embolo comme des propos « inappropriés, irresponsables… »
Après les sanctions, le ministre porte-parole du gouvernement de transition guinéenne Ousmane Gaoual Diallo, déplore que la Cédéao ait privilégié les sanctions sur une démarche d’accompagnement de la Guinée.
Pour lui, « la transition guinéenne ne doit pas se discuter simplement sur sa durée, mais sur son contenu. »
Ce samedi 24 septembre 2022, une plateforme dénommée « citoyen au service de la République », a à son tour indiqué que , « la cedeao étant une organisation sous-régionale était censée de réunir l’ensemble des États membres dans le cadre purement économique » Mais, estime t-elle, par la voix de son président, « aujourd’hui, la cedeao se voit être dévolu d’un rôle purement politique qui vise à maintenir la paix et la cohésion sociale des États membres », indique Robert Thea.
Il ajoute que, le rôle de la cedeao est de ne pas intervenir dans les transitions mais, plutôt de faire en sorte qu’il n’y ait pas de transition.
« Force est de constater que la cedeao va au-delà de son rôle », déplore -t-il avant d’estimer que, cette organisation sous-régionale, ne devrait pas en temps normal utiliser la voie qu’il qualifie « une voie de violence. »
Par ailleurs, elle rappelle que la Guinée est un Etat souverain.
Djiwo Bah onetopic84@gmail.com 00224664379620



