Le Syndicat professionnel de la presse de Guinée dénonce la mise en place du l’observatoire guinéen d’autoregulation de la presse. Pour Sekou Jamal Pensées la priorité aujourd’hui, l’urgence aujourd’hui, c’est la libération des médias. Si ces gens-là dit-il, « n’ont pas pitié des pères de famille qui n’arrivent pas à s’acquitter de leur devoir envers leurs familles, pour nous l’urgence, c’est de faire en sorte que ces gens-là reprennent service. »
Et il ajoute « Nous on voit au-delà de 2024, c’est des mauvais précédents, si on laisse passer, cela veut dire qu’ils vont nous imposer autre chose, et le prochain régime va aussi s’imposer et nous, nous n’aurons rien à dire », précise le secrétaire général du SPPG.
Pour terminer, Sekou Jamal invite les journalistes à ne jamais répondre à une quelconque convocation de l’OGAP.
« Ils ne pourront pas nous effrayer. Rester tranquille vous n’êtes pas concernés. Si on vous y invite dites-leur que vous n’y allez pas, ils n’ont pas force de loi. iI
Tu peux dire non, je ne suis pas de votre organe. Ça demande des préalables s’ils libèrent les médias en toute tranquillité, les professionnels verront la nécessité de mettre en place ou pas un organe d’auto-régulation.
parce que pour le moment il n’y pas de vide institutionnel, il y a la HAC, si elle joue bien son rôle on n’a pas besoin, donc il n’y a pas d’urgence ; pour nous l’urgence, c’est la libération des médias », a-t-il insisté
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