A chaque 22 janvier , les guinéens se souviennent du massacre du 22 janvier 2007 qui avait coûté la vie à plusieurs personnes .
C’est dans ce cadre que la coalition guinéenne pour la cour pénale internationale (CPCGI) a interpellé ce vendredi 22 janvier 2020 les autorités guinéennes sur la lenteur des procédures pour la tenue du procès sur le massacre du 22 janvier 2007.
Selon cette coalition le bilan des massacres a été lourd et sur toute l’étendue du territoire national « environ 186 morts, 1188 blessés graves ,940 arrestations et de détentions arbitraire suivis de tortures, de traitement cruels inhumain et dégradants, 28 cas de viols, sans oublier les destructions d’édifices publics et privés ».
Depuis cette date jusqu’en 2012, aucune suite n’a été enregistrée sur le plan judiciaire face aux attentes des victimes dont la demande de justice était très élevée déplore la CPCGI
« La coalition guinéenne pour la cour pénale internationale réitère son engagement à combattre toutes les formes de violations des droits de l’homme commis dans notre pays de 1958 à nos jours, car l’impunité d’hier encourage le crime de demain », a-t-on lu dans leur déclaration.
coalition guinéenne pour la cour pénale internationale lance un appel au gouvernement pour qu’il accorde à la justice les ressources nécessaires afin d’examiner les cas graves de violations des droits de l’homme devant les juridictions guinéenne « de mettre en place dans les meilleurs délais la commission vérité justice réconciliation , d’accorder une identité provisoire à toutes les victimes de violations graves des droits de l’homme ; aux partenaires bi et multilatéraux de la Guinée afin qu’ils continuent de soutenir la Guinée dans le cadre du renforcement de la justice et de la construction de l’État de droit dans notre pays ; demande aux organisations de la société civile et aux associations des victimes qu’elles restent unies dans le combat pour la promotion et la protection des droit de l’homme en Guinée .»
Ousmane Baldé 00224664379620 onetopic84@gmail.com



