Les derniers développements de l’information politique en Guinée suscitent de l’engouement chez certains acteurs politiques qui << s’inquiètent>> pour le futur de la démocratie dans le pays.
Dans une sortie récente, le président du CNT, répondant à une question d’un journaliste de la RFI sur la réduction du nombre des partis politiques en Guinée, a indiqué que la question n’est pas exclue Car pour Dansa Kourouma, <<il y a des partis politiques qui peuvent n’est pas être conforment aux nouveaux critères qui seront définis dans la nouvelle constitution.>>
Procédant ainsi, Aboubacar Biro Soumah, président du parti du progrès pour le changement (PPC) réplique, qu'<<on ne peut pas créer une loi pour restreindre la liberté des partis politiques .>> Et, estime que l’institution de Dr Dansa Kourouma qui est en charge d’élaborer des lois de la République est en train de tordre la démocratie à travers des annonces qui sont <<Contraires >> à cette même démocratie.
Il défend à son tour le pluralisme des partis politiques qu’il considère comme le <<poumon de la démocratie>> sans pour autant mettre en cause le contrôle de la charte des partis politiques par le MATD.
Le multipartisme intégral est le modèle de démocratie qui a été adopté dans les années 1990( l’avènement de la démocratie en République de Guinée).
C’est pourquoi ce membre de l’ANAD, tient mordicus qu'<<On ne peut pas inventer la roue car elle est déjà inventée. »
La nouvelle constitution sera l’émanation du peuple de Guinée et elle évitera au pays, les coups d’Etat en répétition. Soutiennent les autorités de la transition.
Cependant, en regardant l’évolution de l’actualité socio-politique du pays, Aboubacar Biro Soumah réserve des doutes sur l’authenticité attribuée au contenu de la nouvelle constitution qui, pour lui << est déjà préparée et cachée quelque part>>
Chronogramme de la transition
Sur le respect de l’accord des 24 mois scellés entre la CEDEAO et les autorités de Conakry, cet acteur politique n’est pas tout à fait optimiste.
<< C’est très difficile qu’il soit respecté compte tenu du refus des autorités de la transition pour baliser le chemin en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel.>> a t-il affirmé
Le retour des manifestations
Dans une sortie lors de l’une des assemblées générales de l’UFDG, des responsables de cette formation politique ont fait un clichet sur <<le retour des manifestations>> en Guinée.
Interrogé sur la question, Aboubacar Biro Soumah affirme que cette annonce ne concerne pas l’ANAD dont son parti est membre.
<< Si on se retrouve, on va faire une déclaration commune. Pour le moment restons dans la logique que c’est L’UFDG qui a fait l’annonce.>>
La justice
S’exprimant sur l’indépendance de la justice guinnéenne, l’acteur politique fait savoir que <<la justice guinnéenne évolue en dents de scie.>> Et qu'<<elle a failli à ses responsabilités et à son indépendance.>> D’où son invite à l’endroit des autorités de transition pour le respect des engagements pris le 05 septembre 2021.
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