L’ANAD à travers le G58 est demandeur d’un cadre de dialogue exclusivement politique pour débattre des questions éminemment politiques.
Un dialogue qui se reposera sur la future constitution , le fichier électorale , l’organe de gestion des élections, le code électorale , le chronogramme ….
Fort Malheureusement le CNRD nous sort un décret faisant allusion de concertation inclusif .
Dans ce dit décret à mon humble avis, c’est comme si la classe Politique avait à faire à des pires adversaires qui tentent par des manœuvres à chaque occasion pour prétendre jeter de la peau de bananes sous les pieds des politiques .
Ce qui m’étonne de plus dans ce décret, c’est le fait que trois émissaires du CNRD seront les véritables maîtres d’œuvres qui auront pour charge désormais de rendre compte au CNRD à travers les différents rapports des plénières pour que ces derniers puissent apprécier afin de prendre une décision.
De l’autre côté, c’est le même décret qui définit le nombre de rencontres des différents membres qui est une fois par mois. Ce qui me paraît une tentative d’inféodation de la structure avant sa mise en place.
Et nulle part ce décret ne fait cas du facilitateur de la CEDEAO ce qui me paraît étrange.
Je trouve que, avec cette situation le CNRD, au lieu d’apporter des solution sont plutôt dans une démarche de multiplier les problèmes.
Il est temps qu’on prenne nos responsabilités pour monter à cette junte que nous ne venons pas autour de cette table pour l’orner mais, plutôt pour poser le véritable diagnostic afin de trouver des solutions à nos préoccupations. Il appartient au Colonel Doumbouya de rectifier le tir pour qu’on avance .
Car à date, c’est seulement avec un dialogue franc et non un semblant de dialogue qui pourrait nous aider à voir le bout du tunnel.
Hamidou Barry président du PCDIC le Parti Citoyen pour la Défense des Intérêts Collectifs et président de la commission juridique de L’ANAD.



